Mardi 17 janvier 2012 à 13:32

Il n'y a rien à faire,
Malgré nos hauts et nos bas,
Toi et moi,
On y arrivera,
J'y crois...

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Lundi 16 janvier 2012 à 20:50

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Tout s'est tellement bousculé dans ma vie.
J'ai déposé mes cartons, ai redéballé ma vie dans le petit nid que je me suis aménagé. Mon premier chez moi, mon indépendance, totale. Une nouvelle façon de vivre.
La personne à laquelle je m'identifiais le plus, mon exemple s'en est allée. Ma Grany chérie a rejoinds ceux partis avant elle, laissant un vide tellement profond que j'ai constement peur d'y plonger.
Mais je continue de prendre exemple sur elle, elle qui était si courageuse, déterminée et optimiste. Je ne me dis pas "ça ira" mais "ça va" et j'avance.
Bientot c'est également un nouveau tour que va prendre ma formation, on passera enfin au choses sérieuses.
À cet instant, je me dis que la roue à bel et bien tourné, et que ma vie prend enfin le chemin dont je rêvais...
 

Lundi 7 novembre 2011 à 19:58

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De grands changements dans ma vie, décidement, la roue a décidé d'enfin se mettre à tourner. Après toutes ces nouveautés, je me suis trouvée un nid. Dans une semaine, je quitterais le nid famillial pour mon propre nid. Un petit cocon de 60m² caché sous les toits du centre ville, ses vieilles poutres apparentes et son bel espace ouvert.
Malgré l'euphorie de ce grand changement, un pincement au coeur se fait sentir. Vingt ans de vie entassés dans une chambre, mine de rien ça en fait des cartons de vie et de souvenirs à trier, ranger, emporter ou laisser...

Mardi 25 octobre 2011 à 21:43

Le problème quand on n'a pas d'Amour, c'est qu'on est seul. Personne le soir avec qui partager sa journée, la découverte du jour. Personne avec qui partager sa joie, sa peine sa souffrance. Personne de l'autre côté du lit. Juste le froid des draps.
La solitude est quelque chose d'infernal. Le soir, elle m'enveloppe de ses bras froids. Et aucune paire de bras autour de mes épaules pour la chasser. Je suis en manque de contact. Ce contact qui va plus loin que le charnel, une subtile alchimie de chair et de sentiment, justement dosée. Je ne veux plus jouer, je ne veux plus me contenter de contacts uniquement charnels, ils sonnent creux, vides. Ils me lassent et je fini par m'encourir. Et je redeviens courant d'air.

Le soucis avec moi, c'est que j'ai peur. J'ai tellement peur que dès le moindre contact je me défile, je joue à cache-cache. J'avance vers toi, mais je te repousse, bras tendu, la main posée sur le coeur. Tu t'approche et là directement je me cacherais. Farouche. Appeurée.
Les autres sont tellement impatients. Ils finissent pas se lasser d'attendre, de m'attendre. De patiente le temps que j'ose tendre la main et attraper la leur. Ils ne se rendent pas compte que si ils prennaient patience, je l'attraperais pour ne plus jamais la lâcher.

Je suis comme le renard du Petit Prince, il faut m'apprivoiser. Les gens ne connaissent plus ce mot, apprivoiser. Ils ont oublié jusqu'au fait qu'ils deviennent responsable de l'être qu'ils apprivoisent.
Un jour peut-être qu'un Petit Prince débarquera sur ma planète...

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Dimanche 23 octobre 2011 à 1:33

Je me suis crue morte, froide et sèche depuis tellement de temps que j'en avais perdu le gout du rêve.
J'ai vu ma vie basculer, s'effondrer et éclater en morceaux à mes pieds, tous mes projets emportés, volés.
L'ombre avait tout emporter de ma vie, même mon sourire, même mes rêves.
J'avais si froid.
À présent, je retrouve mes rêves, mon sourire se fait franc, je retrouve les éclats de rire qui me donnent mal au ventre.
Une chaleur émane du fond de moi, même quand il fait froid, j'ai chaud de l'intérieur.
J'ai retrouvé le plaisir des sports pour d'autres raisons qu'oublier en me torturant le corps.
J'ai retrouvé le plaisir des contacts, des gens, des autres.
Il me reste bien cette gigantesque et monstrueuse carapace, ce blindage insupportable qui me barricade et m'empêche de me déposer ma confiance sur quelqu'un d'autre.
Des barrières qui se dressent entre moi et les autres dès qu'un sentiment pointe le bout de son nez.
N'empeche que jour après jour elle s'affine, se fait plus maléable.
Il me suffit juste de trouver la personne pour qui j'accepterais de la laisser se briser.


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J'ai longtemps cru ne plus pouvoir avoir de rêves, maintenant, j'en fais un par jour.
Chaque jour est le premier jour du reste de ma vie.

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